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Les termes essentiels pour comprendre, choisir et maîtriser des agents IA, expliqués simplement. Chaque définition renvoie à la page du site qui montre la fonction dans AgentSpot.
Mis à jour le 6 octobre 2026.
Agent IA
En anglais : AI agent
Un agent IA est un programme qui s’appuie sur un modèle de langage pour comprendre une demande, décider des étapes à suivre et agir à l’aide d’outils (API, bases de données, messageries), dans les limites qu’on lui fixe.
Là où un assistant conversationnel répond, un agent exécute : il consulte un système, prépare un document ou déclenche une action, puis rend compte.
Règlement (UE) 2024/1689 sur l’intelligence artificielle
L’AI Act est le règlement européen sur l’intelligence artificielle. Entré en vigueur le 1er août 2024, il encadre les systèmes d’IA selon leur niveau de risque et impose notamment transparence, supervision humaine et traçabilité pour les usages les plus sensibles.
Ses obligations s’appliquent par étapes, depuis février 2025.
Dans AgentSpot, une compétence est un bloc réutilisable qui réunit des instructions, des outils et des connaissances. Créée une fois, elle s’attribue à plusieurs agents, qui appliquent ainsi la même procédure.
Une procédure mise à jour dans la compétence l’est pour tous les agents qui l’utilisent.
Un garde-fou est une règle qui encadre automatiquement ce qu’un agent IA peut recevoir, faire ou répondre : blocage de certaines demandes, masquage des données personnelles, limite de longueur ou de coût.
Une injection de prompt est une attaque qui glisse des instructions malveillantes dans le texte traité par un agent IA (message, document, page web) pour lui faire ignorer ses consignes ou divulguer des données.
Elle se combat par des filtres d’entrée, des droits limités et une validation humaine des actions sensibles.
Le Model Context Protocol (MCP) est un standard ouvert, publié par Anthropic en novembre 2024, qui permet de connecter un modèle d’IA à des outils et à des sources de données de façon uniforme.
Un connecteur MCP écrit une fois sert à toutes les applications compatibles.
Un grand modèle de langage (LLM) est un modèle d’IA entraîné sur de très grands volumes de texte pour comprendre et produire du langage. C’est le moteur d’un agent IA.
AgentSpot prend en charge 12 fournisseurs de modèles et passerelles, interchangeables à chaud.
L’orchestration multi-agents consiste à faire coopérer plusieurs agents IA spécialisés sur une même mission : un agent orchestrateur répartit les tâches, d’autres les exécutent en parallèle ou à la suite, et le résultat est consolidé.
Un plafond budgétaire est la dépense maximale autorisée pour l’exécution des agents IA sur une période donnée.
Dans AgentSpot, il est fixé par jour et par organisation : le coût réel est recalculé à chaque exécution et les traitements s’arrêtent avant tout dépassement.
Génération augmentée par récupération (retrieval-augmented generation)
Le RAG est une technique qui fait chercher à l’agent IA les passages pertinents dans vos documents avant de répondre, puis l’appuie sur eux pour formuler sa réponse.
Les réponses sont ancrées dans vos données et peuvent citer leurs sources.
Un registre d’audit est un journal horodaté et non modifiable de chaque exécution : qui a demandé quoi, ce que l’agent a fait, avec quelles données et quelles validations.
Il sert à prouver la conformité en cas de contrôle. AgentSpot exporte ces traces au standard ouvert OpenTelemetry.
La validation humaine est un point d’arrêt où l’agent IA soumet une action à une personne habilitée avant de l’exécuter : une dépense, un envoi, une modification de données.
C’est une forme de supervision humaine, que l’AI Act exige pour les systèmes d’IA à haut risque.